25.01.2021 > 21.12.2020

Marcel Gbeffa & Violaine Lochu



Résidence de création 
25.01 > 21.02.2021


Marcel Gbeffa

Fondateur et co-directeur artistique du Centre Chore?graphique Multicorps a? Cotonou au Be?nin, Marcel Gbeffa milite en faveur de l’accessibilite? et de la circulation de la danse contemporaine. Autodidacte en passant par des formations a? l‘Ecole des Sables (Se?ne?gal), il commence sa carrie?re en 2008 avec son solo « Et si » qui le lance sur le plan international. Interpre?te et assistant chore?graphe, Il a travaille? et collabore? avec les chore?graphes comme Andreya Ouamba, Salia Sanou, Reggie Wilson (USA) et autre. Depuis 2010 il de?veloppe sa propre gestuelle, plusieurs cre?ations et collaborations au Be?nin, en Afrique, au Bre?sil, en Europe et ces dernie?res anne?es aux USA. Toujours a? la recherche de nouvelles formes, sa de?marche artistique s'inspire et se nourrit des danses, des rites et rythmes traditionnels de son milieu be?ninoise et s’hybride au gre? des rencontres, des collaborations et inXluences des autres disciplines. DIDE, sa dernie?re cre?ation co-signe?e avec l'artiste plasticienne Sarah Trouche (France) questionne la place de la femme dans la socie?te? contemporaine. Avec Multicorps, Il organise re?gulie?rement des ateliers transdisciplinaires (e?criture chore?graphique et composition chore?graphie avec les arts visuels etc.) en collaboration avec des artistes internationaux.


Violaine Lochu
Née en 1987, vit et travaille à Montreuil (93).

Le travail de Violaine Lochu est une exploration de la voix comme vecteur de rencontre et de métamorphose. Lors de longues périodes d’immersion dans des milieux spécifiques elle collecte différents matériaux sonores et visuels à partir desquels elle crée des performances, des installations sonores, des vidéos et des éditions. Sa pratique est transdisciplinaire ; évoluant dans le champ de l’art contemporain, de la musique expérimentale et de la poésie sonore ; créant des passerelles entre des univers contemporains et anciens, savants et populaires ; se nourrissant de rencontres avec des entités humaines (babils des bébés dans Babel Babel, parole divinatoire d’une voyante dans Madame V., mémoire collective d’une ville dans Mémoire Palace) ou non humaines (chant des oiseaux de Laponie dans Hybird, intelligence artificielle dans E.V.E, monde minéral dans Vestiges de Roncevaux…) mais aussi de lectures d’ouvrages appartenant au champ des sciences humaines (anthropologie, sociologie, psychanalyse). La rencontre et la collaboration (avec d’autres musiciens, chorégraphes, circassiens, artistes visuels, chercheurs en sciences humaines…) sont au cœur de sa démarche.

Née en 1987, Violaine Lochu est diplômée de l’ENSAPC (Ecole nationale supérieure d’art de Paris Cergy) et titulaire d’un Master II de recherche en arts plastiques (université Rennes 2). Lauréate du prix Aware 2018 et du prix de la performance 2017 du Salon de la Jeune Création, nominée au prix Bernard Heidsieck – Centre Pompidou 2019, elle a performé entre autres au Centre Pompidou, au Palais de Tokyo, lors de Parade for FIAC 2017, au Jeu de Paume, au Centre d’Art Contemporain de Genève en Suisse, au Kunsterein de Munich en Allemagne, au théâtre le 4e art de Tunis… Son travail a été exposé lors de nombreuses expositions notamment au MAC Lyon (Storytelling, 2019), MAC VAL (Tous de Sangs Mêlés, 2017), au Ferenczi museumi centrum en Hongrie (Reconstructing Eden, 2018), au Centre à Cotonou au Bénin (Regards sur la performance, 2018), à la galerie Gamu à Prague en République Tchèque (Desires of changes, 2019), au Centre d’art Bétonsalon et à la Justina M. Barnicke Gallery à Toronto au Canada (Something more than a succesion of notes, 2013)… La Villa Vassilieff, Les Fonds Leclerc, Le CAC La Synagogue de Delme, le CAC Galerie de Noisy-le-Sec, le Rickundgarden Museum (Suède), le Stiftung de Karlsruhe (Allemagne)… l’ont accueillie en résidence. Gràce au soutien du Centre National des Arts Plastiques, elle a mené en 2017 une recherche en Laponie. »